À varsovie, ils préparent la guerre. Sortons de l’OTAN !

Le prochain sommet de l’OTAN à Varsovie, les 8 et 9 juillet, s’annonce comme une provocation de plus contre la Russie. Par cet appel, les signataires entendent dire « stop » à cette escalade nucléaire avant que l’irréparable ne soit commis !


L’heure est grave. Une nouvelle crise de missiles se prépare contre la Russie, image miroir de celle qui avait conduit en 1962 l’Union soviétique à déployer des missiles à Cuba, aux portes des Etats-Unis. La situation s’est inversée : à l’époque l’OTAN luttait contre le Pacte de Varsovie ; aujourd’hui, elle se réunit à Varsovie !

Ainsi, nous soussignés, constatons que nous sommes devant une politique d’encerclement provocatrice :

  1. élargissement continu de l’OTAN aux frontières de la Russie, malgré les garanties données par les Occidentaux à Gorbatchev en 1989 que ceci n’aurait pas lieu ;
  2. déploiement d’un bouclier de défense anti-missile Aegis en Roumanie, en Pologne, en Turquie, en Espagne. Dotées de systèmes de lancement MK41, ces armes peuvent être utilisées pour des missions de défense (anti-aérienne, anti-sous-marine, antinavire), mais aussi pour des missions d’attaque contre des objectifs terrestres ;
  3. déploiement dans les pays Baltes, en Pologne et en Roumanie, par rotation, de quatre régiments de mille hommes chacun et d’équipements militaires permanents ;
  4. constitution d’un front « nordique » contre la Russie, regroupant des membres de l’OTAN (Danemark, Islande et Norvège) ou de son Partenariat pour la paix (Suède et Finlande).
  5. modernisation des armes nucléaires tactiques de l’OTAN en Europe (B61), qui vise, comme l’a dit la senatrice Dianne Feinstein le 25 mars dernier, à les rendre «plus utilisables et à nous aider à combattre et à gagner une guerre nucléaire limitée»

Pour mettre fin à cette menace nous exigeons :

  1. que le gouvernement français joue la « politique de la chaise vide » au prochain sommet de l’OTAN à Varsovie ;
  2. qu’il annonce sa décision de quitter cette organisation qui n’a plus aucune raison d’être.

Nous appelons la France à créer les conditions du retour à un ordre de paixdans le monde, fondé sur la coopération « gagnant-gagnant » proposée par les BRICS, auquel l’Europe et les Etats-Unis ont tout intérêt à se joindre.

Les moyens que nous avons engagés au XXe siècle pour la guerre, mobilisons-les aujourd’hui pour la paix par le développement mutuel !

Veuillez remplir le formulaire ci-dessous pour signer l’appel.

http://sortirdelotan.fr/form/form_petition.php

Guerre en Syrie. L’incroyable transparence russe étonne, détonne et choque

14 octobre 2015

Alors que la coalition cache toujours ses actions, ce qui prouve qu’elle n’est pas sincère dans sa soi-disant lutte contre le terrorisme, Moscou ne cache rien. Ce qui pose un vrai problème à la coalition dont la deuxième nature est la propagande mensongère. La rhétorique belliqueuse coutumière de l’Otan se poursuit mais, elle n’est pas capable de riposter. Aidée par la propagande des médias mainstream, l’Otan tente en vain de faire croire qu’il y a de bons et de mauvais terrorists.

L’aviation russe a bombardé quarante « cibles terroristes » en Syrie au cours des dernières 24 heures, soit une baisse importante du nombre de raids aériens par rapport aux jours précédents, a annoncé mercredi le ministère russe de la Défense. Les bombardiers tactiques Su-34 et les avions d’appui au sol Su-24M et Su-25SM ont réalisé 41 sorties aériennes pour frapper « 40 cibles terroristes » dans les provinces d’Alep (nord), Idleb (nord-ouest), Lattaquié (nord-ouest), Hama (centre) et Deir Ezzor (est), a précisé le porte-parole du ministère, le général Igor Konachenkov. Les avions russes ont notamment visé « des infrastructures du groupe Etat islamique » (EI), a-t-il affirmé.

Les autres, ne pouvant justifier leurs sorties aériennes en Syrie ou en Irak sont choqués. En réalité, ils ne bombardent que le desert.

http://www.mamafrika.tv/blog/guerre-en-syrie-lincroyable-transparence-russe-etonne-detonne-et-choque/

Posted under Fair Use Rules.